Chapitre I — Pourquoi l'huile de ma grand-mère avait ce goût impossible à retrouver
Lamta, Monastir, Tunisie. Novembre, chaque année.
Il y a une odeur que je n'oublierai jamais. Celle de l'huile fraîchement pressée dans la garra de ma grand-mère. Une grande jarre en terre cuite, posée dans un coin de la cuisine depuis toujours. Elle y versait les olives écrasées, ajoutait de l'eau, et attendait patiemment que l'huile remonte à la surface. Puis elle la récupérait avec une simple tasse.
Ce geste, je l'ai regardé des dizaines de fois enfant. Je ne savais pas encore que c'était un trésor.
Pourquoi ce goût est impossible à retrouver en supermarché
L'huile de ma grand-mère était extraite à froid, dans les heures suivant la récolte. Pas de stockage. Pas de mélange. Pas de traitement industriel. Juste les olives, l'eau, et le temps.
Les huiles industrielles — même les premières pression à froid — passent par des processus qui altèrent les arômes. Elles sont souvent mélangées avec des huiles de différentes régions, différentes récoltes, différentes variétés.
L'huile de ma grand-mère était Chetoui pure. Récoltée à la main sur notre terrain familial. Pressée le jour même.
Ce goût-là ne se trouve pas en supermarché. C'est pour ça que je l'ai cherché pendant des années après mon arrivée en France. Et c'est pour ça que j'ai créé LAMTA.
Ce que LAMTA vous promet
Une seule variété — la Chetoui. Un seul terroir — le nord de la Tunisie. Une seule méthode — récolte à la main, extraction à froid dans les 24h. Aucun intermédiaire entre l'oliveraie et votre table.
Le goût de la garra de ma grand-mère. Enfin accessible en France.
Rihab, fondatrice de LAMTA 🫒